16 avril - 18/04/2008
Les gratte-ciels se détachent au loin dans la brume... On atterit vers 15h de l'après-midi, heure locale, et il me faut faire la queue pendant une bonne heure pour arriver jusqu'aux officiers d'immigration chargés de controler mon passeport, de me scanner les doigts et de me tirer le portrait avec une webcam. Mais l'officier d'immigration écoute 15 Step de Radiohead sur sa mini-chaine, ça met tout de suite à l'aise.
Ceci étant fait, deux choix sont possibles pour me rendre au centre-ville: le bus, direct jusqu'à Grand Central, puis un changement jusqu'à Lexington/63rd, ou bien l'Air-Train, avec ses trois changements jusqu'à destination. Bon, je me dis, on va faire simple, c'est souvent plus rapide... Ben j'avais tord, d'abord le bus a tourné une demi-heure de plus dans l'aéroport pour récupérer les passagers de tous les terminaux, ce qui fait qu'on arrive sur l'autoroute à 17h30, malin, New York est blindé de bouchons à cette heure-là, quelle surprise! Mais bon, je me détends, on va dire que c'est un jour de vacances.
Le bus emprunte alors un pont autoroutier... et c'est là que Manhattan frappe très fort. On a beau l'avoir vue des centaines de fois à la télé ou au cinéma, c'est quand meme autre chose en vrai. L'étendu, la hauteur, la quantité des gratte-ciels est tout bonnement invraissemblable. On traverse Brooklyn vite fait, il y a des types qui jouent au basket sur des terrains cerclés de grillages metalliques. L'autoroute passe sous ces passerelles piétonnes pareillement cerlées de tels grillages qu'on voit souvent dans les films.
Le bus emprunte un tunnel, puis on en ressort en plein Manhattan... et c'est une nouvelle claque dans la figure: cette fois, on est vraiment en plein dedans, incroyable! C'est quelque chose de passer un croisement et d'aperçevoir ces avenues rectilignes à 2x3 voies encadrées de gratte-ciels. Il y a pas mal de batiments anciens bien classes. Et l'architecture ne fait pas du tout carton/pate comme à San Diego par exemple. Le bus nous dépose enfin à Grand Central. Il fait grand beau temps, vingt degrés, c'est le printemps, les arbres sont en fleurs. Je m'engouffre dans le subway (meme pas peur). Je choppe tout de suite la carte trajets illimités pour 15 jours (pour meme pas 50$). Des pseudo-musiciens péruviens jouent une sorte de soupe musicale fade. Passe alors un new yorker, entonnant la mélodie à tue-tete de manière excédé, comme s'il l'avait entendu 10 fois déjà.
Je descends du métro et je commence à parcourir les 5 blocs vers le nord et les 5 blocs vers l'est qui me séparent de l'endroit ou je vais dormir ces deux prochaines semaines. La moitié des gens que je croise sont au téléphone, soit leur boitier à l'oreille, soit en kit main libre. L'autre moitié fait son jogging... Bon, je carricature un peu, mais pas tant que ça, il y a énormément de joggers. Je finis par trouver l'endroit, récupère les clefs, me dirige vers l'ascenceur qui a 10 fois plus de boutons que les ascenceurs dont j'ai l'habitude.
Et là, bonne surprise: la chambre qui m'a été assigné est en fait un 3 pièces immense avec vue sur le Queensborro bridge!


Je dépose mes affaires vite fait mais il est déjà 19h. A cette heure-là, y aura surement plus grand monde au travail... Quoique, on est pas en Europe ici, y a moyen qu'il y ait encore du monde au labo! Je me dirige donc vers l'entrée du campus de Rockefeller situé non loin de mon appart', mais là, difficulté technique, le vigile ne veut pas me laisser entrer parce qu'il n'arrive pas à joindre la secrétaire pour confirmer que ma présence est bien souhaitée. Bon, échec. Et j'ai faim. Ca tombe bien, de l'autre coté de la rue, il y a le choix entre indien, japonais, mexicain et pizza. Et ce sont 4 boutiques particulières pas des chaines. En fait, j'ai presque pas vu de chaines jusqu'à présent, à part un Starbucks.
Je me promène un peu dans le quartier, et je manque plusieurs fois de chuter dans la cave de l'une ou l'autre boutique. Apparemment, dans le quartier, les caves sont accessibles depuis l'exterieur par une trappe en métal qu'on soulève. Parfois, elles restent ouvertes quand un type a plusieurs choses à y chercher et qu'il doit faire des aller-retours. Donc il faut faire gaffe à ou on met les pieds! Il faut aussi faire attention à ne pas changer de direction ou à s'arreter trop brutalement sur le trottoir car il y a pas mal de monde et la plupart des gens marche vite. Parmi ceux qui ne marchent pas, certains sont attablés à des terasses situé sur les troitoirs... à 2m d'une avenue à 3 voies de Manhattan. J'ai un peu du mal avec le concept, mais bon. Je manque encore de trucs pour le petit-dej et de produit de douche. Le problème est vite reglé dans un grocery store voisin de mon appart', mais je me galère encore pour reconnaitre rapidement les pièces de monnaie. Surtout qu'on ne peut pas anticiper et préparer sa monnaie à l'avance puisque les prix affichés sont hors-taxes (franchement qui connait la TVA sur la nourriture et sur les marchandises dans l'état de New York ?). Résultat: je paie toujours en billets depuis le début et j'ai donc déjà un bon demi-kilo de feraille en poche...
Voilà mes premières impressions new yorkaises! Sans photos parce que je ne suis pas équipé en appareil photo et que le départ s'est décidé trop soudainement pour que j'ai le temps d'aller en emprunter un à mes parents comme c'est en général le cas! Et demain, les choses dures commencent: le labo mouillé, aussi connu sous le nom de wet lab... Qui eut cru que je dusse un jour manier pipettes, éprouvettes et divers liquides aussi colorés que noséabonds à nouveau?
Ceci étant fait, deux choix sont possibles pour me rendre au centre-ville: le bus, direct jusqu'à Grand Central, puis un changement jusqu'à Lexington/63rd, ou bien l'Air-Train, avec ses trois changements jusqu'à destination. Bon, je me dis, on va faire simple, c'est souvent plus rapide... Ben j'avais tord, d'abord le bus a tourné une demi-heure de plus dans l'aéroport pour récupérer les passagers de tous les terminaux, ce qui fait qu'on arrive sur l'autoroute à 17h30, malin, New York est blindé de bouchons à cette heure-là, quelle surprise! Mais bon, je me détends, on va dire que c'est un jour de vacances.
Le bus emprunte alors un pont autoroutier... et c'est là que Manhattan frappe très fort. On a beau l'avoir vue des centaines de fois à la télé ou au cinéma, c'est quand meme autre chose en vrai. L'étendu, la hauteur, la quantité des gratte-ciels est tout bonnement invraissemblable. On traverse Brooklyn vite fait, il y a des types qui jouent au basket sur des terrains cerclés de grillages metalliques. L'autoroute passe sous ces passerelles piétonnes pareillement cerlées de tels grillages qu'on voit souvent dans les films.
Le bus emprunte un tunnel, puis on en ressort en plein Manhattan... et c'est une nouvelle claque dans la figure: cette fois, on est vraiment en plein dedans, incroyable! C'est quelque chose de passer un croisement et d'aperçevoir ces avenues rectilignes à 2x3 voies encadrées de gratte-ciels. Il y a pas mal de batiments anciens bien classes. Et l'architecture ne fait pas du tout carton/pate comme à San Diego par exemple. Le bus nous dépose enfin à Grand Central. Il fait grand beau temps, vingt degrés, c'est le printemps, les arbres sont en fleurs. Je m'engouffre dans le subway (meme pas peur). Je choppe tout de suite la carte trajets illimités pour 15 jours (pour meme pas 50$). Des pseudo-musiciens péruviens jouent une sorte de soupe musicale fade. Passe alors un new yorker, entonnant la mélodie à tue-tete de manière excédé, comme s'il l'avait entendu 10 fois déjà.
Je descends du métro et je commence à parcourir les 5 blocs vers le nord et les 5 blocs vers l'est qui me séparent de l'endroit ou je vais dormir ces deux prochaines semaines. La moitié des gens que je croise sont au téléphone, soit leur boitier à l'oreille, soit en kit main libre. L'autre moitié fait son jogging... Bon, je carricature un peu, mais pas tant que ça, il y a énormément de joggers. Je finis par trouver l'endroit, récupère les clefs, me dirige vers l'ascenceur qui a 10 fois plus de boutons que les ascenceurs dont j'ai l'habitude.
Et là, bonne surprise: la chambre qui m'a été assigné est en fait un 3 pièces immense avec vue sur le Queensborro bridge!
Je dépose mes affaires vite fait mais il est déjà 19h. A cette heure-là, y aura surement plus grand monde au travail... Quoique, on est pas en Europe ici, y a moyen qu'il y ait encore du monde au labo! Je me dirige donc vers l'entrée du campus de Rockefeller situé non loin de mon appart', mais là, difficulté technique, le vigile ne veut pas me laisser entrer parce qu'il n'arrive pas à joindre la secrétaire pour confirmer que ma présence est bien souhaitée. Bon, échec. Et j'ai faim. Ca tombe bien, de l'autre coté de la rue, il y a le choix entre indien, japonais, mexicain et pizza. Et ce sont 4 boutiques particulières pas des chaines. En fait, j'ai presque pas vu de chaines jusqu'à présent, à part un Starbucks.
Je me promène un peu dans le quartier, et je manque plusieurs fois de chuter dans la cave de l'une ou l'autre boutique. Apparemment, dans le quartier, les caves sont accessibles depuis l'exterieur par une trappe en métal qu'on soulève. Parfois, elles restent ouvertes quand un type a plusieurs choses à y chercher et qu'il doit faire des aller-retours. Donc il faut faire gaffe à ou on met les pieds! Il faut aussi faire attention à ne pas changer de direction ou à s'arreter trop brutalement sur le trottoir car il y a pas mal de monde et la plupart des gens marche vite. Parmi ceux qui ne marchent pas, certains sont attablés à des terasses situé sur les troitoirs... à 2m d'une avenue à 3 voies de Manhattan. J'ai un peu du mal avec le concept, mais bon. Je manque encore de trucs pour le petit-dej et de produit de douche. Le problème est vite reglé dans un grocery store voisin de mon appart', mais je me galère encore pour reconnaitre rapidement les pièces de monnaie. Surtout qu'on ne peut pas anticiper et préparer sa monnaie à l'avance puisque les prix affichés sont hors-taxes (franchement qui connait la TVA sur la nourriture et sur les marchandises dans l'état de New York ?). Résultat: je paie toujours en billets depuis le début et j'ai donc déjà un bon demi-kilo de feraille en poche...
Voilà mes premières impressions new yorkaises! Sans photos parce que je ne suis pas équipé en appareil photo et que le départ s'est décidé trop soudainement pour que j'ai le temps d'aller en emprunter un à mes parents comme c'est en général le cas! Et demain, les choses dures commencent: le labo mouillé, aussi connu sous le nom de wet lab... Qui eut cru que je dusse un jour manier pipettes, éprouvettes et divers liquides aussi colorés que noséabonds à nouveau?
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